mercredi, 29 août 2007

Grand jeu de l'été : le jeu des 8 erreurs

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Alors que le blog de Jean-Marc M. (par respect de son anonymat car il n'aime pas être trop exposé médiatiquement...) offre gracieusement un mois de location de DVD (si si, c'est vrai, ça vous fait une bonne excuse d'y aller !), j'ai décidé moi aussi de marquer le coup et d'organiser un Grand Jeu de l'Eté
 
A gagner ? Toute ma gratitude pour être venu sur mon blog et pour être en train de lire ces lignes !
 
 
Le jeu est simple : 8 erreurs se sont glissées dans l'image suivante, saurez-vous les retrouver ?
 
 
Crédits : CNN | Cette image est réelle, elle provient d'une capture d'écran prise lors des émeutes de 2006
 
 
Vous avez trouvé ? Bravo !
 
 
Pour les autres, déjà sachez que c'est inquiétant et je vous conseille vivement d'ouvrir de nouveau un livre de géographie ou alors c'est que vous êtes américain, ensuite je vous laisse une seconde chance avec l'image suivante dans laquelle il s'est encore glissé quelques erreurs...
 
 
 
 Crédits : CNN | Cette image est toujours réelle... Oui, ce serait moins inquiétant si c'était une blague...
 
 
Vos réponses en commentaire, félicitations à l'heureux gagnant : Monsieur SAM, dit "Oncle". 

mardi, 21 août 2007

Moments de radio

e9aa8ef0029387885a5173515e9e2202.jpgJe vous propose aujourd'hui une petite sélection de moments que seul la radio peut encore nous offrir...

Des moments, en direct, de sincérité, de rire, de larmes, de joie, ...

A écouter !

Pour une raison inconnue, certain sons sont accélérés lorsque vous voulez les écouter. Si c'est le cas, il suffit de faire un clique droit sur le bouton "PODCAST" puis "enregistrer sous" afin de récupérer le fichier sur votre PC et ensuite l'écouter via votre lecteur habituel.

 

15 Juillet 2007 - Cyril Monnier quitte Europe 2

Cyril Monnier, alors animateur sur Europe 2, fait son dernier speak à l'antenne mais l'émotion est difficile à canaliser.


Cyril Monnier "la dernière"
envoyé par cissou75
 

 
2007 - Une dépêche AFP hors du commun sur RTL

Un présentateur RTL (Georges Lang ?) se lance et évoque une dépêche AFP qu'aucune autre rédaction n'a osé reprendre... On se demande pourquoi ! :)


Dépêche AFP
envoyé par PeteRock


 
2006 - Chérie FM dans le noir 

Comme chaque matin, Didier Bonicel présente "Good Morning Chérie" sur Chérie FM. Ce matin là, les studios sont plongés dans le noir et celui qui galère le plus est bien sûr le réalisateur qui ne s'y retrouve plus dans sa console de mixage !
podcast


Juilllet 2006 - Guy Roux s'énerve sur Europe 1

Nous sommes pendant la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, la France affronte le Portugal pour une place en finale. L'équipe de France mène 1 à 0 mais le Portugal menace de marquer un but dans les dernières secondes du match alors que l'arbitre ne semble pas vraiment pressé de donner le coup de sifflet final, ce qui a le don d'exaspérer Guy Roux.
podcast


2006 - Kash vs Arthur
 
Nous sommes en 2006, Arthur présente "Radio Arthur" sur Europe 2. Au moment du passage d'antenne, Kash ne cache pas (ahah...) son antipathie pour Arthur. Une provocation qui agace Arthur... 
podcast


2006 -Manu Levy refait l'habillage d'Europe 2
 
Quand Arthur n'est pas là, c'est Manu Levy qui est aux commandes de "Radio Arthur" sur Europe 2. Et un Manu Levy derrière le micro promet de bonnes séquences d'improvisation, comme nous le prouve cet extrait où il revisite l'habillage info de la station de la rue François 1er... 
podcast


2006 - Une journaliste Europe 2 est un peu trop... intime avec Jacques Chirac 
 
Céline Carrière, journaliste sur Europe 2, fait son flash lors du morning présenté à l'époque par Alexandre Pesle & Albert. Et tout dérapage ne pardonne pas...
podcast 


2003 - Gérard dérappe sur Fun Radio lors d'un de ses mythiques débats
 
Ce qui était bien avec Gérard c'est que tout pouvait arriver. Mais cette fois-ci, il est allé trop loin ce qui lui a valu d'être purement et simplement renvoyé de Fun Radio.   
 podcast

 
2000 - Arthur squatte RTL2
 
A l'époque, Arthur cartonne en fin d'après-midi sur Fun Radio avec "Planetarthur". Un jour, alors que U2 détrône "Planetarthur, la compil'" au Top 50 des ventes d'albums, Arthur décide de prendre en otage RTL2... Enorme ! 
podcast


2005 - Problème de montage sur Europe 2
 
Chaque soir, Morgan était derrière le micro sur Europe 2. Mais ce jour là, alors qu'il n'était pas en direct, le technicien a oublié quelque chose d'important : monter la voix de l'auditeur sur le speak. C'est balot... 
podcast
 
Voilà, c'est tout pour cette fois ! Si vous aussi vous avez des sons, n'hésitez pas à me les faire parvenir par mail !

lundi, 20 août 2007

Une pub pour la pub

9ade6c12e8743f798442b800f9390f8b.jpgAller, en cette mi-Août, je vous propose une vidéo dont vous êtes peut-être passé à côté.

Antonin Waterkeyn a mis en image des spots radio réalisé par une agence de pub, Lowe Alice (aujourd'hui Lowe Stratéus), pour promouoir... une agence de pub : Lowe Alice !

Et oui, la pub sait faire aussi de la publicité pour se vendre...

Et la stratégie adoptée est simple et se résume en une phrase, la même qui conclut chaque spot : "l'agence de publicité qui vend très mal son métier mais qui vend très bien ses clients."

En clair, cette campagne parlait avec beaucoup de d'auto-dérision du monde de la publicité.

Voir la vidéo


Dans la publicite
envoyé par yom_

mardi, 07 août 2007

"Motel" - 7 Août 2007

aa8ec4d6bc72f56f969a4ea6ef7affb1.jpgSoldes : horreur à prix cassé

Film américain de type thriller et classé série B, recherche public pas très regardant à la qualité visuelle mais désirant avoir peur à la vue de meurtres sanguinaires. Adolescents acceptés, pas sérieux s’abstenir. Pour plus d’informations, veuillez lire ce qui suit.

Ce qui est bien avec les thrillers à petit budget, c’est que l’on est sûrs d’en avoir pour son argent au niveau de la violence. Communément appelé « snuff movies  », ces films ont toujours leur public qui est prêt à faire le déplacement en salle pour frissonner devant des scènes de meurtres toujours plus violents ; pour frémir devant les vingt litres de sang que contient les corps humains (vous avez raison, un corps humain ne contient pas vingt litres de sang mais dans ce genre de film, oui !) et qui se déversent tels les chutes du Niagara sur le sol en parquet usé… En clair, tous les «  snuff movies  » se ressemblent, et Motel n’échappe pas à cette règle. C’est donc sans grande surprise que le film progresse sous nos yeux et, malgré un début qui a tendance à s’éterniser, "Motel" a ensuite un rythme très soutenu : une fois que l’action est lancée, on ne décroche pas une seule seconde et on se surprend même à rentrer dans le jeu et à sursauter.

Petit budget mais gros effet

On reste quand même loin d’un Premier Prix du film fantastique de Gérardmer mais Motel tient la route. Tout simplement car il sait apporter au public ce qu’il attend. Le manque de budget se ressent, ne serait-ce que dans le générique dont on comprend qu’il y a eu un effort de fait au niveau visuel mais la musique à bas prix réalisée par un compositeur discount trahit l’image et nous plonge directement dans une ambiance de série B. Mais ce n’est pas pour nous déplaire, au contraire, cette ambiance série B nous permet de faire abstraction des défauts au niveau du traitement de l’image et d’un montage parfois trop amateur. A la place, on se concentre sur les personnages, l’ambiance générale et l’histoire ce qui permet de passer un très bon moment, parfois très drôle, certaines scènes étant tellement vide de crédibilité qu’elles nous font rire. Sans être novateur, "Motel" reste un film à voir pour peu que vous soyez fan du genre ou encore pré-pubert. Voire souvent les deux.

  

LES +

L’ambiance générale
Un bon « snuff movie »

LES -

C’est vrai qu’on aurait apprécié peut-être un peu plus d’originalité...

 

NOTE

3/5

 

Critique publiée sur imédias.biz

jeudi, 02 août 2007

La sélection DVD de l’été : les cultes à revoir, parce que vous les avez forcément déjà vu

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Petit cours d’histoire pour commencer. Le cinéma n’a pas été inventé par un individu mais est né de la contribution technique d’une cinquantaine de personnes, dont les plus célèbres sont les Frères Lumière. On date à 1895 la première projection d’un film au public, dans une salle parisienne. Depuis, il s’est écoulé plus de 110 ans. 110 ans de cinéma ça mérite bien de consacrer quelques lignes à 6 films que l’on considère « cultes » à la rédaction d’imédias. En clair, si vous ne devez en voir que 6, ce sont ceux-là.

Celui qui a réinventé le mot « mise en scène » : Requiem for a dream - Darren Aronovsky (2001)
Surestimé, le deuxième film d’Aronovsky ? La polémique fait rage pour savoir si la fable junkie peut accéder au rang de film culte. Pour certains (dont nous à imédias), Aronovsky ne fait que des films cultes, ancrés dans son époque et pourtant intemporels, comme Kubrick savait le faire. "Requiem for a dream" a tout pour y accéder. Une distribution exemplaire (la découverte de Jared Leto et une Ellen Burstyn aussi époustouflante qu’effrayante), un scénario rythmé et prenant (l’écrivain Hubert Selby Jr., à l’origine du livre duquel le film est tiré et co-scénariste, y est sans doute pour beaucoup) et une mise en scène à la limite de l’expérimental, sans jamais franchir la barrière, le Requiem est sans fausse note. Avec ses effets de style inédits et sa photographie exemplaire, Aronovsky a poussé le cinéma dans des tranchées encore inexplorées.Rangeant sans complexe "Transpotting" dans la catégorie «  gentil petit film  », "Requiem for a dream" est aussi puissant que la drogue dont il parle. Et l’accoutumance vient vite.

Une critique toute en douceur du modèle américain : Forrest Gump – Robert Zemeckis (1994)
Tout le monde aime Forrest Gump, cet Américain un peu simple d’esprit, aussi courageux qu’attachant. Aux commandes de ce film, un habitué des longs-métrages à succès : Robert Zemeckis ("Retour vers le futur" et, plus récemment, "Seul au Monde"). Dans son film, Zemeckis se permet ce que peu de réalisateurs ont vraiment réussi, à savoir une critique des USA des années 60 aux années 80. Pourquoi l’a-t-il réussi ? Tout simplement car il l’a fait avec tact, délicatesse, il a su émouvoir tout en marquant les esprits et en dénonçant, tout particulièrement à propos de tout ce qui touche la participation de l’armée américaine dans la guerre du Viêtnam. Et puis "Forrest Gump" c’est aussi une belle leçon sur le «  comment profiter au maximum de la vie malgré le handicap ?  ». A voir et à revoir.

Le violemment culte : Orange mécanique – Stanley Kubrick (1972)
Une série sur les films culte se devait de comporter un Kubrick. Tous ses films étant culte, notre présélection se portait sur "2001" – "Shining" – "Orange mécanique". Après un vote totalement subjectif, "Orange mécanique", pour sa violence symbolique sans doute plus forte que celle qu’on voit sur l’écran, a remporté le droit d’être cité ici. Car que dire de ce film monument, aujourd’hui futuro-kitsh et pourtant toujours aussi inquiétant ? Car déjà, Kubrick nous parlait du conditionnement de l’homme par la société, de l’esprit de meute et signait son manifeste des libertés. Si les séries d’actes violents commis en Angleterre, prenant exemple sur Alex, son héros sans foi ni loi, ont entaché sa réputation, ils n’ont pas égratigné sa force. Une sublimation de la musique classique comme peu de réalisateurs savent le faire, un traité philosophique résumé sur pellicule et une utilisation peu commune de la violence font de "Orange mécanique", si ce n’est le plus subversif des Kubrick, au moins le plus déconcertant.

Le côté obscur du cinéma : La saga Star Wars – Georges Lucas (1977-2005)
C’est à peu près certain que si un sondage était fait sur l’ensemble de la population, la saga intergalactique Star Wars arriverait certainement en tête des films les plus cultes de l’histoire du cinéma (surtout quand on sait qu’il y a 302 millions d’habitants aux USA). George Lucas, l’heureux réalisateur et producteur, a créé une véritable communauté de fans fidèles sur qui il peut compter pour chaque sortie d’un film touchant de près ou de loin à la saga. Un succès qui n’était pas forcément évident puisqu’en 1977 la science fiction n’avait qu’une petite place dans l’industrie du cinéma. Mais, très vite, "La guerre des étoiles, épisode IV – Un nouvel espoir" séduit par sa qualité technique, avec des images et des effets spéciaux innovants pour l’époque. Ajoutez à cela des personnages rapidement devenus emblématiques (Dark Vador, Luke Skywalker, Yoda, Han Solo, …) et vous avez la recette de la double trilogie de tous les succès.

Le film pour lequel le mot « culte » a été inventé : Pulp Fiction – Quentin Tarantino (1994)
Peut-on faire un film pop et gagner une Palme d’Or à Cannes. On en doute à voir les récents Palmarès, Tarantino l’a pourtant fait haut la main en 1994. Et pourtant. Avec un viol interracial homosexuel dans une cave, une overdose tellement fun qu’elle évite tout voyeurisme, Samuel L. Jackson qui cite la Bible en criblant ses ennemis de balles et des cadavres dans les coffres, il partait mal. Car que contient "Pulp Fiction", en dehors de dialogues comme seul l’ami Quentin sait en faire, un scénario en spirale qui imprime son style (Jacky Brown n’est pas loin) et un John Travolta pas encore has-been ? Réponse : des références pour toute une génération. Une bande originale qu’on se passe en boucle et qu’on remix maintenant en discothèque. Une mystérieuse mallette dans laquelle on ne saura jamais ce qu’il y a. Un petit pas de danse que des ados (qui n’ont peut-être même pas vu le film) font en club sans avoir idée du sacrilège qu’ils commettent. Un énorme flingue pointé en gros plan sur la caméra et repris dans tous les films du genre. Du culte, du culte vous dis-je.

A Pretty Woman for a wonderful movie : "Pretty Woman" – Garry Marshall (1990)
Au moment d’écrire ces lignes, on se demande encore si c’est le film ou la musique du film qui a fait le succès de "Pretty Woman". Mais peu importe, cela reste la comédie romantique par excellence. Un duo de charme et de… charme (Julia Roberts & Richard Gere), un synopsis efficace (une prostituée qui se prend d’affection pour un riche homme d’affaire que tout oppose, et vice-versa) et une mise en scène quasi-parfaite de Garry Marshall qui signe, en même temps, son seul véritable succès sur grand écran. mais quel succès ! Le film génère plus de 463 millions de dollars à travers le monde, de quoi le conforter dans son siège de film culte que l’on ne se lasse jamais de revoir.
 
Article co-écrit avec Mathias Chaillot
Article publié sur imedias.biz

mercredi, 01 août 2007

Miniville mais maxi-impact !

50a28ad3e46a252682f879fc2d630718.jpgLes utilisateurs de Windows Live Messenger ont forcément vu chez leurs contacts une adresse Internet sous la forme ".minivile.fr".

Depuis un mois, le nouveau phénomène sur le web français s'appelle MiniVille.

Le principe est tout simple (et c'est ce qui fait son succès), vous vous connectez sur le site de MiniVille et vous créez votre ville en prenant soin de bien choisir son département. L'opération prend approximativement 10 secondes.

Une fois votre ville créée, vous arrivez sur sa page MiniVille et, félicitations, vous êtes le premier habitant !

Ensuite, il ne vous reste plus qu'à faire tourner l'adresse de votre ville et chaque personne qui clique sur votre lien vous rapporte un habitant, une usine, une route et bien d'autres, selon l'évolution de la population de votre ville virtuelle.

En clair, une fois votre espace constructible créé, vous n'avez plus qu'à observer son évolution et, par la même occasion, prendre conscience de votre popularité sur MSN !

Exemple de ville

http://imixxwebradio.miniville.fr

http://imixxwebradio.miniville.fr/ind

http://imixxwebradio.miniville.fr/tr

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