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lundi, 30 juillet 2007

Les tubes de l'été : une valeur sûre pour l'industrie du disque

1af9c1e0d86e54af9663f8c9c1c6c2d1.jpgOn y a le droit tous les ans et c'est bien normal vu le succès que cela engendre, je veux bien sûr parler des tubes de l'été.

Alors le tube de l'été, en quelques mots, c'est quoi ?

Et bien c'est une chanson simple, qui rentre facilement dans la tête (mais qui en sort très difficilement...), aux sonorités estivales (souvent inspirées des musiques latines) et qui, biensûr, plait au plus grand nombre. C'est d'ailleur ce point le plus important : plaire au plus grand nombre. Un tube de l'été c'est quasiment un million de singles vendus à coup sûr pour les plus gros succès donc tout le monde s'y met, des chaînes de télévision (on se souvient, par exemple, du groupe Wes avec la chanson "Alane" soutenu par TF1) aux radios : Contact & Ilona, NRJ & Juanes, Europe 2 & Manu Chao, ...

Et puis que serait un tube de l'été s'il ne tombait pas dans l'oubli aussi vite qu'il a connu le succès ?

Souvenez vous, il y a quelques années, nous étions tous sous le charme de "la Macarena" du groupe Los Del Mar. Qui, aujourd'hui, peut affirmer que "la Macarena" est encore à la mode ? Alors évidemment on est un peu honteux de se dire qu'on adorait mettre le son à fond quand la chanson passait à la radio mais ça reste quand même le titre obligatoire que l'on sort pour les grandes occasions : mariage, anniversaire, ...

Alors parmi les tubes de l'été cultes, personne n'a oublié DJ Bobo et son "Chihuahua" ; Ozone et leur "Dragostae din tei" ; la "Lambada" de Kaoma et même, l'an dernier, Juanes et sa chemise noire ("la camisa negra").

Cette année, ils sont nombreux les prétendants au titre de "tube officiel de l'été 2007". Parmi les concurrents, je vous ai sélectionné deux chansons. A vous de juger !

Didier Sinclair - Feel the wave

 
David Guetta - Baby when the light
 

lundi, 23 juillet 2007

Les suites au cinéma

d83e51171e741031fe0d2e568510bb7f.jpgDe la suite dans les idées 2/3 : mieux vaut tard que jamais ! Quoi que...

A la télévision, la mode de cette saison est de ressortir des placards des concepts qui ont fonctionné il y a plusieurs années : La roue de la fortune, Une famille en or ou encore le loft. Au cinéma, c’est à peu près pareil : les suites, 10 ans après, première !

Cet été, vous ne pourrez pas y échapper : Bruce Willis revient, plus fort que jamais, dans Die Hard 4 – Retour en enfer, 12 ans après le précédent épisode. Mais que se passe t-il dans la tête des producteurs pour se dire, 12 ans après la sortie d’un film, «  tiens, si on tournait une suite  » ? Certains répondront qu’un vrai héro ne meurt jamais (pourquoi pas…) mais d’autres ne pourront s’empêcher de mettre l’argument financier en avant. Pourtant, à l’inverse des trilogies dont le succès de chaque épisode est quasiment assuré, la rentabilité d’une suite qui sort en salle des années après la sortie du dernier épisode est loin d’être certaine. Le meilleur exemple est celui de Basic Instinct. Le premier film est sorti en 1992, le succès était au rendez-vous. En 2006, Basic Instinct 2 sort dans les salles obscures, avec un scénario plus que léger et une Sharon Stone qui a bien vieilli… Bilan : moins de 500 000 spectateurs ont fait le déplacement en France. Côté vieillissement, Silvester Stalone, alias Rocky Balboa, s’en sort plutôt mal également. Son dernier combat, sorti en Janvier dernier, c'est-à-dire 17 ans après son autre dernier combat, n’attire qu’un peu plus de 1,1 millions de spectateurs. Idem pour la saga Hannibal Lecter puisque le grand public découvre le célèbre cannibale en 1992 dans Le Silence des agneaux mais, malgré le succès d'Hannibal sorti en 2001, la franchise s’effondre avec Dragon rouge en 2002 (1 398 352 spectateurs) et surtout Hannibal Lecter, les origines du mal en 2007 et seulement 631 439 spectateurs. On peut sans doute expliquer cette baisse de popularité par une lassitude du public mais également des histoires toujours plus tirées par les cheveux : et oui, ce n’est pas facile de faire ressusciter un mort tout en restant crédible.

Nostalgie, quand tu nous tiens.

Mais soyons honnêtes, le public reste très friand des suites : nous sommes toujours contents de revoir le(s) héro(s) de notre jeunesse revenir sur grand écran et ces retrouvailles avec nos plus jeunes années méritent bien quelques concessions à propos de la qualité du film que l’on nous propose. Je pense que c’est la seule explication que nous pouvons donner au très grand succès du film Les Bronzés 3, amis pour la vie. Tout le monde est unanime : ce n’est pas très drôle, c’est un peu trop long et pourtant nous avons été 10 344 520 à aller voir le retour de Gigi, Popeye et leurs amis, 20 ans après leurs vacances au ski. Du côté d’Hollywood, on peut être fier de la suite de la trilogie Star Wars puisque George Lucas sort, 16 ans après Le Retour du Jedi, Star Wars, épisode 1 : la Menace Fantôme. Bilan : 7 280 320 spectateurs en France. Même gros succès pour l’épisode 2 (5 504 037 spectateurs) et pour l’épisode 3 (7 210 776 spectateurs). Pour le coup, le succès s’explique d’abord car Star Wars est sans doute la franchise cinématographique qui compte le plus de passionnés et qui a le public le plus fidèle ; puis par l’excellente qualité des films produits par «  Lucas Films  » mais également car George Lucas a eu la très bonne idée de sortir non pas une suite mais un commencement. Il n’a pas cherché à faire revivre des personnages considérés comme morts dans le dernier épisode de la première trilogie mais il a voulu montrer ce qui se passe avant celle-ci. Donc des scénarios crédibles, des personnages déjà familiers, des effets spéciaux toujours plus impressionnants pour un compte en banque toujours plus rempli.
En clair, il n’y a pas de recette pour garantir le succès d’une suite qui sort plusieurs années après le dernier chapitre, c’est une question de feeling et surtout d’affinité avec le public. Il faut savoir garder les éléments qui ont fait le succès du premier film tout en se renouvelant assez pour attirer un nouveau public, plus jeune. Mais parfois, pour ne pas se planter, il suffit de savoir s’arrêter…

Article publié sur imedias.biz 

vendredi, 20 juillet 2007

Buzz autour du nouveau & dernier Harry Potter

092e69a27d23e3f3ae39547af2692a41.jpgAttention : spoiler ! Si vous ne voulez pas savoir ce qui va arriver à la fin du livre, ne lisez pas cet article.

C'est demain, le 21 Juillet, que sort mondialement le 7ème tome de Harry Potter intitulé "Harry Potter et les reliques de la mort".

Ce nouveau roman est, normalement, le dernier épisode des aventures du petit sorcier à lunette le plus rentable de la planète.

"Harry Potter et les reliques de la mort", un titre très noir mais J.K.Rowling avait prévenu : "dans le dernier livre, deux personnages importants vont mourir". Depuis cette déclaration, rien ne va plus ! Qui la créatrice d'Harry Potter va t-elle tuer ? Osera t-elle sacrifier la vie de son protégé ? Rien n'est moins sûr...

Alors les rumeurs ont fusées un peu partout sur la toile, tous affirmant connaître de source sûre la tant attendu fin.

 

Le spoiler le plus célèbre est celui d'un internaute qui a affirmé avoir piraté le manuscrit de J.K.Rowling. Il déclarait ceci : "At the end of the story Hagrid was killed by Snape in the attempt of ambush Hermione and Ron. Ron and Hermione flees in privet drive but Voldermort, surprising them, engaged a magical duel with Ron and Hermione. Voldemort attacked trough the imperius curse and Hermione, to protect the life of Ron fight hardly for more than 6 pages and then finally die.
Then, to make a long story short, Harry came up, killed all the bad guys and Hogwarts against became a good place to stay and have fun. Ah, i missed one important information about Draco Malfoy, he started to create Horcrux (for fun and profit!)."

En clair, pour Hagrid et Hermione, l'auteur aurait choisi de les tuer...

Mais il n'en est rien !

 

"Le Parisien / Aujourd'hui en France" révèle, dans son édition du 20 Juillet, la véritable fin de Harry Potter.  Le sorcier ne meurt pas, bien au contraire. On le retrouve 19 ans plus tard en train d'amener ses trois enfants, Lily, James & Abus qu'il a eu avec sa femme Ginny, à Poudlard pour leur rentrée scolaire. De leur côté, Ron et Hermione sont également mariés et heureux parents.

 

Voilà ! Vous savez tout... ou presque !

mercredi, 18 juillet 2007

La sélection DVD de l’été : les meilleurs films dans lesquels il y a du sang, du sadisme, des zombies,…

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Des films gores, des pizzas et de la bière : même l’été, c’est la recette idéale pour une soirée «  films d’horreur  ». Pour la bouffe, on vous fait confiance, pour les films : voici notre sélection réservée à un public averti…

Quand le sadisme atteint son apogée : La trilogie Saw - James Wan/Darren Lynn Bousman (2005-2007)
«  Sadique, machiavélique, stressant, malsain  » : à sa sortie, et en seulement deux jours, Saw, ce petit film sans grande prétention ni publicité, devient la référence du genre. Son succès vient de son scénario et du personnage central, Jigsaw ou «  le tueur au puzzle  », que Tobin Bell incarne à la perfection. Un homme sans scrupules, qui prend plaisir à observer deux hommes enfermés dans une salle de bain lugubre et glaciale, leur lançant des défis (comme «  coupe toi le pied avec cette scie si tu veux te détacher de cette chaîne  ») pour voir jusqu’où ils vont aller par amour de la vie. Tout le scénario tourne autour de l’instinct de survie : s’ils veulent s’en sortir, il vont devoir souffrir et aller au-delà de leurs idéaux mais surtout obéir au tueur qui est le seul capable de les faire sortir.
Alors bien sûr, comme tout film qui connaît un gros succès commercial, une suite était obligatoire. Saw 2 et Saw 3 ne sont pas foncièrement mauvais mais ils restent très loin du niveau du premier épisode. Les fans de violence, de tortures en tout genre et de gros plans sur des cervelles vont adorer Saw 3, les autres, contentez-vous du 1.

Torture spirituelle made in Asia : 2 Soeurs – Kim Jee-Won (2004)
2 Soeurs est un film sud-coréen de Kim Jee-Woon qui évoque l’histoire de Su-Mi et Su-Yeon, deux sœurs (c’était facile à deviner !) inséparables, dont l’amour est quasi-fusionnel, mais une personne va venir troubler ce bien-être idyllique : leur belle-mère. Suite à l’irruption d’évènements paranormaux dans la maison (fantômes, oiseaux qui meurent,…), cette dernière prend en grippe Su-Yeon et provoque la colère des deux filles. Ce film est un dépaysement total grâce à l’impression de découvrir un cinéma qui nous est étranger et dans lequel tout est là pour créer une ambiance oppressante et rendre le spectateurs stressé de voir apparaître à n’importe quel moment et de n’importe où la chose qui le fera sursauter. Et malgré cette préparation psychologique, c’est toujours au moment où on relâche son attention que ça arrive… Alors évidemment, on sursaute. Quel talent ces coréens.

Un bon film d’horreur français, c’est rare mais ça arrive : Ils – Xavier Palud (2006)
Basé sur une histoire vraie, Ils met en scène un couple de français expatrié en Roumanie. Tout leur sourit : réussite professionnelle, niveau de vie très correct et un amour solide. Mais un soir, tout bascule : leur grande maison, coupée du monde, est attaquée par quelque chose. Qui sont-ils ? Combien sont-ils ? On ne le sait pas ! La seule chose que nous comprenons très vite est qu’ils veulent tuer les deux français. Mais pourquoi ?
Ils impressionne par son réalisme : nous ne sommes pas face à un couple dont le mari est un surhomme qui ose aller face au danger avec un vase en guise d’arme dévastatrice. Le couple a peur, ils sont tétanisés et ont des réactions normales face à la situation. De ce fait, on s’imagine très vite à leur place, on se sent concerné et on angoisse. Ajoutez à cela quelques scènes frustrantes et une odeur de peur omniprésente et vous avez (enfin !) un sympathique film d’horreur à la française.

Le cauchemar en 7 volumes : La saga Freddy – Wes Craven (et les autres) (1985-2003)
Qu’on ait vu au moins un film ou non, tout le monde connaît Freddy Krueger. L’homme au chapeau, portant un pull à rayures noires et rouges et qui a des lames en guise de doigts. La terreur des petits et des grands qui vient vous éventrer, toujours de haut en bas, durant vos pires cauchemars. Sept longs-métrages, globalement aussi bons les uns que les autres et à la fin desquels on le croit à chaque fois mort. Et pourtant il revient, toujours plus fort pour un ultime combat dans le septième et dernier film de la série : Freddy sort de la nuit. Dirigé par Wes Craven, ce dernier épisode est de loin le meilleur : entre très mauvais rêves et réalité, nous sommes plus d’une fois perdus. Freddy débarque alors dans la vie de ses créateurs (scénaristes, acteurs,…) pour tous les tuer un par un. Le scénario est intelligent et le sang coule a flot : que demander de plus ?

Comment un couteau peut faire de gros dégâts : Scream – Wes Craven (1997)
Nous sommes d’accord : un tueur avec un couteau qui terrorise des jeunes, ça sent le déjà vu. Mais là où John Carpenter, le créateur de Halloween et de Michael Myers, a fondé les bases d’un genre, Wes Craven les modernise et leur donne une deuxième jeunesse avec sa trilogie Scream. Un premier épisode culte pour toute une génération, avec le fameux «  quel est ton film d’horreur préféré ?  » déclaré blague téléphonique préférée des adolescents en 1997. C’est également dans ce premier opus que l’on apprend que l’intestin grêle humain est assez solide pour attacher une femme à une branche d’arbre… Que du bonheur !
Scream 2 étant décevant, passons directement à Scream 3, où comment Wes Craven conclut sa trilogie de la même façon qu’il a conclu la saga Freddy. En effet, quand Freddy courait après ses créateurs, le tueur au couteau et au célèbre masque s’attaque lui aux comédiens qui tournent le film du massacre de l’épisode un… Ce n’est pas clair ? Alors regardez la trilogie, vous comprendrez mieux et vous ne le regretterez pas.

Londres aux mains des zombies : 28 jours plus tard – Danny Boyle (2003)
Les films de zombies ne font pas forcément l’unanimité : on aime ou on n’aime pas. Mais ce film risque de réconcilier les anti-zombies avec le genre, de par un décor à couper le souffle (Londres en état de siège et dépeuplé : on s’y croirait presque) et une ambiance à vous donner froid dans le dos. C’est dans un Londres post-apocalyptique des suites d’une propagation de rage que Jim, un coursier, sort de 28 jours de coma. Dans ce film, on ressent les peurs, la solitude, les espoirs et les désespoirs des personnages qui ne sont autres qu’un groupe de six survivants, unis et n’ayant comme but que de trouver d’autres êtres humains. Et, bien sûr, de s’en sortir par n’importe quel moyen. Quelques moments de joie, beaucoup de moments de haine et de détresse, un film à voir sans la moindre hésitation.
 
Article publié sur imedias.biz

Le CSA autorise le groupe Lagardère à utiliser la marque "Virgin"

0200e97e6a7bf6ad5b821929d0e86dbe.jpg Dans un communiqué datant du 17 Juillet, le CSA indique qu'il a pris la décision d'autoriser la radio Europe 2 et la chaîne de télévision Europe 2 TV à se renommer respectivement « Virgin Radio » et « Virgin 17 ».

Malgré les contestations de différents médias comme Skyrock ou NRJ, les Sages ont donc donné leur aval au groupe Lagardère Active afin de procéder à ce "changement marketing" comme l'indique Didier Quillot, Président de Lagardère Active, et ce sans "modifications des formats éditoriaux".

Pas d'accords publicitaires illégaux

Cependant, le CSA a donné son accord tout en imposant des règles strictes afin que ces nouvelles appelations ne mènent pas à des accords publicitaires illégaux avec les produits de la marque Virgin. Parmis celles-ci, les logos des deux médias ne devront pas être confondus avec ceux de la marque Virgin (Virgin Megastore, Virgin Mobile, Virgin Cola, etc…), aucun accord publicitaire, de parainage ou de partenariat ne devra être passé en faveur du groupe Virgin et ce dernier ne devra pas influencer directement ou indirectement les lignes éditoriales de Virgin Radio et Virgin 17.

Grâce à ces changements, le groupe Lagardère Active espère faire de Virgin Radio une des radios musicales leaders dans les prochains mois, ce qui peut laisser croire que ce changement interviendrait sans doute pour la rentrée 2007. De même pour Virgin 17 dont le groupe Lagardère espère faire d'elle la chaîne de télévision musicale leader et de référence sur la TNT. Pour cela, Didier Quillot précise que "des programmes inédits, riches et diversifiés feront rapidement leur apparition" sur les antennes de Virgin Radio et Virgin 17.
 
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